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Chutes : quels sont les risques ?
Les chutes ne se produisent pas qu’au travail ou en hauteur. Quand on tombe de plain-pied, les conséquences peuvent être lourdes, surtout après 65 ans. Leur gravité, les complications possibles, les risques de récidives représentent un véritable problème sanitaire. Elles sont même la 5e cause de décès dans les pays occidentalisés. Quels sont les mécanismes de la chute et leurs conséquences sur la santé ?
Les causes de la chute
La chute peut être provoquée par un obstacle ou une glissade. Les causes sont multiples :
- Des troubles de la vue,
- Une baisse de la vigilance,
- Un malaise,
- Les effets de certains médicaments,
- Des séquelles rhumatologiques, neurologiques (la maladie de Parkinson par exemple) ou encore orthopédiques,
- Des locaux ou des chaussures mal adaptés,
- Un sol glissant,
- Un mauvais éclairage…
Les conséquences d’une chute
En cas de chute, il faut se rendre dans une clinique chiropratique en urgence afin de poser un diagnostic. Un interrogatoire déterminant la cause de la chute, ainsi qu’un examen clinique, recherchera les facteurs de risques, surtout si le patient est âgé. Le praticien cherchera des pathologies éventuelles telles que l’anémie, un hématome, une pneumopathie sous-jacente, un problème cardio-vasculaire…
En fonction de la durée d’immobilisation au sol, de l’incapacité à se relever, il déterminera les risques de récidives. Il faut savoir qu’une immobilisation au sol de plus de 3 heures cause dans 40 % des cas un décès dans les 6 mois. Le risque s’accroît avec l’âge.
Différents tests seront donc mis en œuvre pour procéder à une évaluation précise de :
- L’équilibre en position debout et assise,
- La capacité à se relever du sol les yeux fermés puis d’un siège sans accoudoir,
- La marche.
Enfin, un diagnostic sera posé : une fracture du fémur (8 % des cas chez les personnes âgées), un hématome à la tête, une blessure musculaire. Le praticien appréhendera aussi la possibilité de complications d’ordre psychologique : la peur du vide, la peur de la verticalité. C’est ce que l’on appelle le syndrome post-chute. La perte de confiance en soi peut engendrer un repli sur soi, l’évitement de l’extérieur, voire un état dépressif. Dans les formes les plus graves, l’évolution sera la perte d’autonomie.
Plus la prise en charge est précoce, plus on limite les facteurs de risques. Des outils de prévention peuvent également être proposés comme par exemple le port d’un protège-hanche en cas de chutes répétées.
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