Il y aura des audiences du BAPE
Le BAPE a tenu une séance d’information sur le projet d’usine d’engrais de la coopérative indienne IFFCO à Bécancour le 9 juillet. Plusieurs dirigeants de l’entreprise étaient sur place pour répondre aux questions des citoyens.
Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement tiendra des audiences l’automne prochain sur le projet d’usine d’engrais de la coopérative indienne IFFCO souhaite construire dans le parc industriel de Bécancour.
À la suite de demandes de citoyens, le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, Yves-François Blanchet, a mandaté le BAPE de former une commission qui tiendra deux audiences publiques avant de lui faire rapport sur le projet.
La première de ces deux audiences aura pour objectif de mettre en lumière les détails du projet, et la deuxième servira à recueillir les préoccupations des citoyens et leurs mémoires.
Depuis le 18 juin et jusqu’au 2 août, le BAPE est en période «d’information» sur le projet. Tout au long de cette période, les citoyens et les organisations peuvent envoyer au cabinet du ministre Blanchet leurs préoccupations qui pourront ensuite servir à aiguiller le travail des commissaires du BAPE l’automne prochain.
D’ailleurs, le BAPE a organisé une séance d’information sur le projet le 9 juillet dernier à Bécancour.
Étude d’impact
En ce moment, les citoyens peuvent aussi prendre connaissance de l’étude d’impact préparée par l’entreprise et qui a été transmise au ministre sur le site du BAPE (www.bape.gouv.qc.ca), sous la rubrique «mandats en cours». On y détaille les principaux impacts et risques environnementaux associés au projet ainsi que les retombées sociales et économiques anticipées.
Sur le plan environnemental, l’impact principal sera l’émission de 678 000 tonnes de CO2 par année. L’usine aura besoin de beaucoup de gaz naturel, un ingrédient qui entre dans la fabrication de l’engrais et qui sera aussi utilisé pour produire de la vapeur. IFFCO compte toutefois faire de cette usine une des plus performantes au monde en termes d’émission de gaz à effet de serre en modifiant ses procédés, partout où c’est possible, pour recourir à l’abondante électricité du Québec au lieu du gaz.
Quant aux risques environnementaux, le plus grand concerne l’utilisation et le stockage d’ammoniac sur le site de l’usine. L’entreprise compte diviser le stockage en deux réservoirs dotés des dispositifs de sécurité les plus performants sur le marché.
Sur le plan économique, IFFCO évalue notamment que son projet, doté d’un budget de 1,2 milliard $, créera 1500 emplois durant la construction de l’usine et 250 emplois permanents lorsqu’elle entrera en activité, en 2017.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les employeurs québécois prévoient des augmentations de 3,1 % l’an prochain
Les employeurs québécois prévoient accorder des augmentations salariales de 3,1 % en moyenne l’an prochain, selon l’enquête sur les prévisions salariales pour 2027 de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés dévoilée mardi. Il s’agit d’une quatrième année de modération après les hausses accordées durant la ...
LIRE LA SUITE
Cancer du sein: l'obésité empêcherait le corps d'éliminer les cellules dangereuses
L'obésité semble interférer avec la capacité du corps à éliminer efficacement les cellules qui risquent de se transformer en cellules cancéreuses, ce qui pourrait expliquer pourquoi l'obésité est un facteur de risque pour le cancer du sein, croient des chercheurs américains. En résumé, les auteurs de l'étude ont constaté que les ...
LIRE LA SUITE
FA: l'Institut de cardiologie de Montréal réalise une première canadienne
Un patient chez qui l'utilisation d'anticoagulants n'était pas appropriée a profité d'une intervention réalisée en grande première canadienne à l'Institut de cardiologie de Montréal, et qui a fait d'une pierre deux coups. L'intervention pratiquée par le docteur Adrian Petzl a ainsi permis de s'attaquer non seulement au problème de ...
LIRE LA SUITE