Publicité
21 août 2019 - 09:00

Nicolet demande au gouvernement du Québec l’exclusion de 308 propriétés de la ZIS

Par Salle des nouvelles

La mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, a déposé le lundi 19 août au bureau du député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, le registre demandant l’exclusion de 308 propriétés de la Zone d’intervention spéciale (ZIS) en rapport avec les inondations.

La première magistrate a également joint au registre l’argumentaire de la Ville de Nicolet appuyant les demandes de ses citoyens pour enlever de cette zone les propriétés qui ne devraient tout simplement pas s’y trouver.

« C’est un dépôt symbolique que nous souhaitions faire ce matin puisque déjà le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) avait obtenu la majorité des adresses de cette liste, il y a une dizaine de jours. Aussi, lors de son récent passage au Centre-du-Québec, la ministre des affaires municipales nous a aussi assuré que les dossiers seraient traités rapidement d’ici le 26 août », a mentionné la première magistrate nicolétaine. 

Dans son argumentaire d’une dizaine de pages, la Ville de Nicolet souligne que la ZIS couvre davantage que les zones 0-20 ans de son territoire parce que, même des secteurs non identifiés et non reconnus comme secteurs à risque d’inondation, y ont été ajoutés. Pour appuyer ses dires, Nicolet a ajouté à son document une cartographie complète des inondations de 2017 et 2019.

« Nicolet possède actuellement des outils pour bien gérer l’urbanisme des riverains et le rehaussement de plusieurs propriétés nous permet de justifier la demande d’exclusion de ces propriétés de la zone spéciale d’intervention. Le cadre normatif actuel s’applique relativement bien et permet d’assurer la sécurité des citoyens », a ajouté la mairesse Dubois. 

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.