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6 août 2020 - 14:30 | Mis à jour : 14:41

Des dommages matériels

Incendie à l'usine Somavrac, l'entreprise fait le point

Par Salle des nouvelles

Un incendie s’est déclaré hier après-midi, vers 14 h 30, au terminal 2 de Somavrac inc. situé au coin du boulevard St-Joseph et de Place Boland, dans le parc industriel Gilles-Beaudoin de Trois-Rivières. La situation est revenue sous contrôle vers 3 h dans la nuit de mercredi à jeudi.

L’avis de confinement préventif acheminé par la Ville de Trois-Rivières aux personnes habitant à proximité des lieux a été respecté de sorte que les dommages sont essentiellement d’ordre matériel sur le site de l’usine.

Des dommages essentiellement matériels

Une enquête est en cours actuellement sur le site alors que notre équipe d’experts, accompagné des Service de sécurité incendie de la Ville de Trois-Rivières, sont sur place afin d’étudier les causes de l’incident.

L'une des hypothèses soulevées à l’heure actuelle est que l’incident pourrait être lié aux fortes précipitations qui se sont abattues sur Trois-Rivières dans la nuit de mardi à mercredi et qui ont causées une inondation sur le boulevard des Récollets, situé à proximité l’usine de Somavrac inc.

Au total, ce seraient 15 contenants d’hydrosulfite de sodium qui se seraient enflammés au cours de cette période. Advenant que des citoyens aient des irritations temporaires des yeux et des voies respiratoires, ils sont invités à contacter la ligne Info-Santé 811.

« Notre équipe a mis en place rapidement le plan de mesure d’urgence de l’entreprise, accompagnée des gens de la Ville de Trois-Rivières, d’Urgences Environnement et du Centre d’Expertise en analyse environnementale du Québec qui ont été d’une grande efficacité pour contenir le brasier et assurer la sécurité de la population environnante, a indiqué Marc Paquin, président de l’entreprise. Nous continuons à suivre la situation de près et travaillons en ce moment au retour des activités de façons sécuritaires et normales ».

Selon la direction de Somavrac inc., il s’agit d’un événement «rarissime» puisque l'entreprise fait face à une pareille situation pour la première fois depuis 1976.

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