Publicité

10 mai 2021 - 09:55 | Mis à jour : 09:59

5 emplois seront créés durant la première phase du projet

AGROPOD signe une entente avec un micro-producteur de cannabis de la région

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

L’entreprise AGROPOD vient d’annoncer la signature d’une entente avec un micro-producteur de cannabis à Louiseville.

Cette nouvelle s’ajoute au fait qu'AGROPOD a également lancé son premier produit dans les 80 succursales de la SQDC simultanément.

Le nouvel accord permettra la création de 5 emplois chez le producteur partenaire, Micro Louise, dans la première phase du projet.

L’entreprise basée en Montérégie produit du cannabis de haute qualité, cultivé à l’intérieur et préparé à la main, qui se veut abordable pour les consommateurs.

AGROPOD est également reconnue pour ses technologies et ses processus innovants qui assurent une production efficace et des standards de qualité élevés.

L’entreprise se spécialise dans l’agriculture industrielle et urbaine afin de créer des opportunités d’investissement dans l’industrie du cannabis pharmaceutique et récréatif, en se concentrant sur la recherche et le développement de technologies modernes et innovantes afin d’optimiser la production.

« Notre objectif est de nous connecter avec l'appétit des marchés pour ce secteur émergent grâce à nos recherches, tests et développements des meilleurs équipements, procédures et substrats pour la culture du cannabis pharmaceutique et récréatif », a déclaré le président de l’entreprise, Ian Bourassa.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.