Publicité

16 mars 2021 - 16:00

Plan de relance économique du milieu culturel

L’École de danse Balarel reçoit 19 500 $ de Québec pour passer à travers la crise

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

La députée de Laviolette–Saint-Maurice, Marie-Louise Tardif, a annoncé aujourd’hui, au nom de la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, une aide financière de 19 500 $ à l’École de danse Balarel du secteur Saint-Georges à Shawinigan, dont la survie était menacée à court terme en raison de la crise sanitaire.

La somme de 19 000 $ provenant du Fonds régional d’urgence pour les organismes affectés par la pandémie de la COVID-19 est bonifiée par une contribution de 500 $ provenant du budget discrétionnaire de Mme Tardif.

Découlant du Plan de relance économique du milieu culturel annoncé en juin dernier, ce fonds permet d’offrir un soutien aux organismes à but non lucratif qui risquaient de cesser leurs activités dans les 6 à 8 mois.

Les organismes admissibles avaient jusqu’au 29 janvier 2021 pour déposer leur demande.

À l’échelle nationale, un total de 56 organismes culturels bénéficient du Fonds régional d’urgence pour les organismes affectés par la pandémie de COVID-19, qui s’élève à plus de 1,5 M$.

« L’école de danse Balarel a fait appel à moi afin de leur venir en aide, précise Mme Tardif. C’est ainsi que nous avons pu les orienter et les soutenir afin qu’ils puissent préparer et présenter leur demande de soutien financier auprès du ministère de la Culture. La danse permet de s’épanouir et de se développer sur le plan physique en plus de créer des saines habitudes de vie. L’aide annoncée aujourd’hui aidera l’École de danse Balarel à passer au travers de la crise. »

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.