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6 février 2015 - 12:00

Séance de signatures à la Librairie Poirier

Marie-Josée Poisson: liée par le sang à Trois-Rivières

Anne-Sophie Bois

Par Anne-Sophie Bois, Journaliste

Twitter Anne-Sophie Bois

Amoureuse de la langue française et de la francophonie, Marie-Josée Poisson, qui a flirté toute sa vie avec le domaine des communications, a lancé son tout premier roman en octobre dernier aux Éditions La Semaine. Liées par le sang connait un tel succès qu’il continue de faire son chemin, mais cette fois-ci du côté de l’Europe.

Il aura fallu cinq ans à Marie-Josée Poisson pour écrire cette fiction. Bien qu’une trame historique traverse l’intrigue, l’action, campée en 2005, se situe dans un cadre contemporain. En filigrane, la marquise de Pompadour se faufile dans les mille détails reconstitués de sa vie et de sa mort.

Ce roman est minutieusement documenté. L’auteure s’est même rendue en France pour visiter notamment les petits appartements de Madame de Pompadour à Versailles et l’École militaire de Paris. Deux endroits, dont très peu de personnes, ont accès.

« Quand on s’engage dans une voie comme ça, il faut être absolument incollable sur les détails factuels. Si j’écrivais quelque chose d’historique, je le validais et contre-validais. J’ai fait beaucoup de recherches documentaires. Je me suis rendue en France aussi parce que les ressources sont là. J'ai fait de très belles découvertes! Par la chronologie de mon roman, je constatais que mon héros aurait pu passer par l'École militaire. Alors, je me suis dit, la prochaine fois que j’irai à Paris, je vais mettre cet endroit sur ma liste de lieux à visiter. Cependant, je n'avais pas réalisé que l'École, c'est l'équivalent du Pentagone. C'est maintenant devenu un centre de formation pour l'armée. Je n'arrivais pas à entrer à cet endroit. Après, j'ai fait la rencontre de Georges Poisson, grand spécialiste de l'Élyssée. En plus de me documenter sur l'institution, il m'a mis en contact avec la bonne personne pour avoir accès à l'École », explique-t-elle.

Aucun lien de parenté, mais un sentiment proctection

Marie-Josée Poisson n’a aucun lien de parenté avec Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour. Cependant, l’auteure a toujours eu un faible pour cette grande dame.

« Je me suis d’abord intéressée à elle à cause de son nom de jeune fille. J’ai eu droit à beaucoup de taquineries toute ma vie à cause de mon nom, même à des comparaisons un peu malveillantes avec Madame de Pompadour… Au fur et à mesure de mes recherches, je me suis rendue contre qu’elle a été un personnage fort des Lumières, de la France. Elle s’est intéressée à tous les arts. Si elle vivait aujourd’hui, elle lancerait les tendances parce qu’elle l’a fait dans le passé », raconte celle qui s’envolera vers pour la Foire du livre à Bruxelles à la fin du mois de février pour présenter son livre.

Fait historique

À noter que la lignée ascendante paternelle de Marie-Josée Poisson, on retrouve, 10 générations avant elle, un certain Jean Poisson, né le 3 octobre 1618 à Saint-Jean de Mortagne-au-Perche, en France. Cet homme, qui était armurier et serrurier, est venu s’établir à Trois-Rivières en 1650. Le 6 juin 1651, les Jésuites lui ont concédé une terre au Cap-de-la-Madelaine. C’est le 19 août 1652 qu’il participe à une expédition contre les Iroquois menée par le sieur Duplessis-Kerbodot, à cette époque gouverneur de Trois-Rivières. Jean est fait prisonnier et amené en captivité où il décède.

Marie-Josée Poisson sera à la Librairie Poirier de Trois-Rivières le samedi 7 février de 13 à 16h pour rencontrer la population. 

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