Publicité

5 novembre 2021 - 10:15

Les policiers cherchent des éléments de preuve dans des domiciles

Drogues et armes à feu : l’ERM Mauricie mène des perquisitions dans la région

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

À l’initiative de la Sûreté du Québec, en partenariat avec la Direction de la police de Trois-Rivières, et en cohérence avec la stratégie provinciale CENTAURE, les policiers de l’Escouade régionale mixte (ERM) Mauricie mènent actuellement des opérations de perquisition dans la région.

L’opération a pour but la recherche d’éléments de preuve dans le domicile d’individus suspectés de trafic de stupéfiants et pouvant posséder des armes à feu.

Les items qui seront saisis aujourd’hui pourraient aider à démontrer l’implication du suspect dans des activités de trafic de stupéfiants lié au crime organisé.

Rappelons que les ERM sont des partenariats entre services de police qui ont comme objectif une mise en commun des ressources pour mieux lutter contre le crime organisé ainsi que sur la criminalité et la violence liées aux armes à feu, et ce, dans toutes les régions du Québec.

La stratégie CENTAURE a pour mandat d’assurer une pression constante sur le crime organisé et ainsi, lutter activement contre le trafic d’armes à feu illégales au Québec.

Elle  permet à la Sûreté du Québec ainsi qu’à tous les corps policiers partenaires de maximiser leurs efforts au niveau national, régional et local ciblant à la fois l’approvisionnement, l’importation, la distribution et la possession illégale d’armes à feu.

Tout renseignement en lien avec ces infractions peut être communiqué au 1-833-888-ARME (2763).

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.