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21 mai 2021 - 09:54

L’UPA souhaite ainsi favoriser le recrutement

Un projet de transport de main-d’œuvre sur des fermes de la Mauricie

Jean-Francois Desbiens

Par Jean-Francois Desbiens, Journaliste

La Fédération de l’UPA de la Mauricie lance un nouveau projet baptisé Embarque dans le champ!, visant à favoriser le recrutement de main-d’œuvre saisonnière sur les fermes de la région.

Pour ce faire, elle mobilisera des autobus pour le transport des travailleurs à partir de différents points d’embarquement à Trois-Rivières vers des entreprises sélectionnées

Faisant preuve de créativité pour attirer la population à un travail en milieu agricole, l’UPA Mauricie invite les candidats potentiels à devenir des superhéros de l’agriculture en aidant les entreprises – principalement maraîchères – à nourrir la région.

Un service de navette est disponible pour transporter, matin et soir, ces travailleurs sur une ferme désignée. Chaque personne peut ainsi créer son horaire en sélectionnant les jours où ils veulent prêter main-forte.

Ils peuvent travailler de manière ponctuelle ou pendant toute la saison. Ce service s’adresse tant aux jeunes qu’aux travailleurs expérimentés.

Objectif

L’UPA Mauricie se donne l’objectif de recruter une trentaine de travailleurs quotidiennement sur une dizaine d’entreprises. Toutes les personnes qui démontrent de l’intérêt au projet passeront une entrevue téléphonique.

Des ressources sont également à leur disposition pour bien se préparer au travail à la ferme.

Les candidats peuvent signifier leur intérêt au site web danslechamp.ca.

La dernière navette de transport agricole en activité dans la région remonte à une quinzaine d’années. Toutefois, son retour tombe à point pour un grand nombre de fermes participantes au projet.

Situation délicate

La délicate situation de la main-d’œuvre en milieu agricole a été exacerbée par la COVID-19, puisque bon nombre d’entreprises ayant recours à des travailleurs étrangers temporaires depuis mars 2020 ont connu tantôt des retards dans leur arrivée, tantôt des annulations.

Les employeurs doivent alors redoubler d’efforts pour se tourner vers la population locale pour effectuer les tâches de semis, de récolte et de conditionnement.

En pleine crise, le premier ministre François Legault avait invité l’an dernier les gens ayant perdu leur emploi dans la foulée de la pandémie à travailler à la ferme. Le succès engendré par cet appel avait été entendu par un impressionnant nombre de personnes, mais le défi reste entier cette année, puisque bon nombre d’entre eux sont de retour dans leur domaine.

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