Publicité
21 juin 2019 - 09:00

St-Louis et St-Ours : une histoire de familles

La Maison funéraire St-Louis prend la relève de la Maison funéraire Oscar St-Ours

Par Salle des nouvelles

C’est avec fierté que les propriétaires de la Maison funéraire St-Louis, bien établie dans la MRC de Maskinongé, annonçaient hier qu’ils prenaient officiellement la relève de la Maison funéraire St-Ours de Shawinigan. Il s’agit d’une association toute naturelle pour les deux organisations dont la relation a débuté il y a quelques dizaines d’années.

Les frères François et Martin St-Louis sont la 4e génération à prendre les rênes de la Maison funéraire St-Louis, qui a vu le jour en 1930 grâce à leur arrière-grand-père Omer St-Louis. Les deux hommes connaissent bien Mme Lucie et M. Jérôme St-Ours, propriétaires de la Maison funéraire St-Ours jusqu’à tout récemment, puisque ces derniers les ont vus grandir.

« Pour nous, c’était vraiment naturel d’assurer la relève de la famille St-Ours puisqu’au fil des ans, nous avons réellement développé une belle relation et établi un bon lien de confiance avec eux. De plus, nos valeurs familiales rejoignent celles qui ont toujours guidé leurs activités », a exprimé monsieur Martin St-Louis, copropriétaire de la Maison funéraire St-Louis.

Les deux entreprises ne se sont jamais vues comme des compétitrices puisqu’elles n’œuvrent pas dans la même région. Par le passé, il est même arrivé occasionnellement que les deux maisons funéraires se rendent mutuellement des services, tels des prêts d’automobiles, de personnel ou autres.

Les nouveaux propriétaires entendent poursuivre dans la continuité et il n’est pas question pour eux de changer les habitudes de cette entreprise établie depuis près de 100 ans à Shawinigan. Les deux frères se sentent d’ailleurs privilégiés d’avoir été choisis par la famille St-Ours.

« On est reconnaissant qu’ils nous aient choisis. C’est important pour nous de continuer tout le travail qu’ils ont fait. Nous voulons rendre honneur à leur histoire. On voit cela comme l’aboutissement d’une belle relation d’affaires. Notre vision est de continuer la tradition de cette merveilleuse maison, tout en y apportant une petite touche actuelle. Ceux qui connaissent notre approche savent que la tradition de la famille St-Ours sera mise en valeur », a soutenu monsieur François St-Louis, coassocié de la Maison funéraire St-Louis.

De leur côté, madame et monsieur St-Ours voient cette acquisition d’un bon œil.

« Nous n’avions pas de relève et pour nous, François et Martin font pratiquement partie de la famille, alors il nous apparaissait tout à fait naturel qu’ils reprennent le flambeau », ont-ils évoqué.

À noter que tous les employés œuvrant pour la Maison funéraire St-Ours conserveront leur emploi. Ils s’ajoutent ainsi à la douzaine d’employés de la Maison funéraire St-Louis.

À propos de la Maison funéraire St-Louis

De tout cœur avec sa clientèle, la Maison funéraire St-Louis a toujours su offrir des services d’un professionnalisme hors du commun. Discrétion, dignité et respect furent des valeurs établies au sein de l’entreprise dès le début et demeurent toujours primordiales.

L’esprit familial qui règne au cœur de l’entreprise se poursuit pour une quatrième génération, offrant un service personnel et chaleureux. Dans un contexte où les tendances du milieu funéraire évoluent, l’ouverture d’esprit de la Maison funéraire St-Louis permet de souligner ces moments importants, intimement et facilement.

L’entreprise compte maintenant sept succursales, soit : Louiseville, Yamachiche, Trois-Rivières (secteur Pointe-du-Lac), Maskinongé, St-Paulin, St-Alexis-des-Monts et Shawinigan.

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.