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20 janvier 2015 - 13:00

La Coalition trifluvienne pour une eau très saine ne démord pas

Anne-Sophie Bois

Par Anne-Sophie Bois, Journaliste

Twitter Anne-Sophie Bois

La Coalition trifluvienne pour une eau très saine (CTETS) ne démord pas. Plusieurs actions sont prévues en 2015 pour exiger du gouvernement l’abolition du programme de fluoration de l’eau potable.

Le groupe prévoit notamment renforcer leur pétition par de nouvelles sources promotionnelles, en plus de son dépôt au conseil de ville et à l’Assemblée nationale au printemps.

« Considérant que les citoyens sont à la fois les bailleurs de fonds et les bénéficiaires potentiels de ce traitement médical collectif coercitif et étant donné que la Direction de la santé publique refuse de considérer que la fluoration de l’eau potable est une médication forcée sans prescription, sans contrôle de la dose et sans consentement du patient, nous réaffirmerons haut et fort que nous sommes, en tant que citoyens concernés, des interlocuteurs privilégiés dont les promoteurs de la fluoration doivent tenir compte. Nous dénoncerons fermement le déni par la DSP et par le maire de Trois-Rivières de la signification et de la représentativité de notre pétition, en plus de l’absence totale d’acceptabilité sociale pour ce traitement médical collectif coercitif », mentionne un représentant du groupe, Philippe Giroul.

Pour le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, si le gouvernement décide de changer de direction, la Ville va suivre la directive: « Je pense qu’on a été clair! On en a parlé beaucoup. M. Giroul ne lâche pas le morceau. Je pense qu’il a posé le bon geste en déposant leur mémoire devant la commission des études des crédits budgétaires du gouvernement. »

Un rendez-vous avec la Direction de la santé publique a été pris selon la Coalition pour discuter des faits.

À noter qu’une activité de mobilisation citoyenne est prévue le 22 mars lors de la Journée internationale de l’eau.

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