Publicité
LaPlaza - Centre d'achats en ligne
3 novembre 2017 - 09:09

Les étudiants en Sciences de la nature transforment un composé cancérigène en ion essentiel à la vie

Par Salle des nouvelles

Les centres de recherche du Cégep de Trois-Rivières peuvent avoir à travailler avec des solutions de chrome hexavalent qui deviennent par la suite une solution toxique qu’il faut éliminer. Dans le cadre du cours de chimie générale en Sciences de la nature, les étudiants ont procédé à la transformation d’une solution de chrome hexavalent, provenant de chez Innofibre, en chrome trivalent. Ainsi, il devient non toxique et il peut être éliminé de façon responsable, sans risque à l’égout.

Explication de Virginie Laurin, enseignante de chimie
Le chrome est naturellement dissout dans l’eau. On le retrouve principalement à l'état trivalent et dans une moindre mesure à l’état hexavalent dans tout l'environnement canadien. C’est la forme hexavalente du chrome qui est préoccupante. Les principales sources de rejet du chrome hexavalent dans l’environnement sont les activités industrielles. L’alimentation représente la principale voie d’exposition pour la population générale. En milieu professionnel, l’inhalation est la principale voie d’exposition au chrome hexavalent. De plus, il est classé comme étant comme cancérogène.  Il est donc interdit de rejeter cette substance à l’égout.  

Contrairement au chrome hexavalent, le chrome trivalent est non toxique, il est même un oligoélément essentiel à la vie.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





L'Écho de Trois-Rivières se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, L'Écho de Trois-Rivières collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.