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8 novembre 2014 - 15:00

Nicola Ciccone chante ses plus grands succès

Anne-Sophie Bois

Par Anne-Sophie Bois, Journaliste

Twitter Anne-Sophie Bois

Qui n'a pas rêvé d'un amour inconditionnel sur la chanson «J't'aime tout court», qui n'a pas eu une réflexion sur la violence physique ou verbale après avoir entendu les paroles de «Chanson pour Marie» ou qui n'a pas tenté de fredonner en italien sur «Ciao Bella». Tous ces classiques se retrouvent sur la compilation double «Les Incontournables 1999-2014» de Nicola Ciccone.

Sur les tablettes depuis le 4 novembre, cette rétrospective de 31 chansons plonge l'auditeur dans ses plus profonds souvenirs. Les amateurs seront contents d'apprendre que sur cet album, on retrouve sept chansons revisitées, ainsi que deux nouvelles, «Sourire» et «Malgré tout».

« Après mon deuxième album, à 23-24 ans, on me demandait déjà quand j'allais sortir une compilation de mes meilleures chansons. Je me trouvais beaucoup trop jeune. J'ai alors répondu que j'allais le faire lorsque j'allais endisquer ma centième chanson et ce fut le cas cette année avec Sourire. J'ai respecté ma promesse! », explique celui qui fête par le fait même ses 15 ans de carrière.

Tenter d'aider du mieux qu'on peut

Nicola Ciccone prend souvent position sur différents sujets sur sa page Facebook. Il a notamment écrit récemment sur l'importance de parler de l'autisme, une cause dont il est le porte-parole depuis sept ans, ou sur le fait qu'on ne dénonce pas assez la violence physique et psychologique.

Plusieurs de ses textes sont justement basées sur des sujets qu'on ne retrouve pas souvent dans des chansons.

« Issu du monde de la psychologie, je me suis battu pour que ma première chanson soit L'opéra du mendiant. Je me rappelle avoir fait le tour des maisons de disque et présenter mes chansons L'opérat du mendiant, ma chanson d'amour qui s'appelle Le menteur... tout le monde me disait pourquoi tu te casses la tête avec ça. Fais des chansons douces et les gens vont aimer ça. Non, je voulais faire de la musique qui me ressemble. Je veux parler des invisibles », mentionne ce chasseur de mélodies qui écrit dans le livret du nouvel album « Je chante et j'écris pour que mon film soit en couleur et qu'il ait une magnifique bande sonore. »

Une ténacité qui a été payante puisque L'Opérat du mendiat a été en lice pour la Chanson populaire de l'année à l'ADISQ en 1999, Le menteur en 2000, Chanson pour Marie en 2007 et J'aime pas, j't'adore en 2011, alors que la populaire «J'taime tout court» l'a remporté en 2004.

C'est seulement au printemps 2015 que l'auteur-compositeur et interprète remontera sur scène pour présenter ses plus grands succès de son répertoire. La grande première aura lieu le 7 avril 2015 à la Place des Arts de Montréal (laplacedesarts.com).

Le top

- La chanson dont il est le plus fier: Je ne suis pas capable de choisir, elles le sont toutes à leur façon;
- La plus méconnue et qui gagne à l'être: Immigrant et «L'enfant Lumière»;
- La plus longue à écrire: «Nous serons six milliards» qui m'a pris deux mois parce que je faisais des rénovations chez moi et je vivais pratiquement à l'extérieur et «Ordinary Man». J'avais les couplets, mais ça m'a pris un an et demi à trouver le refrain. 

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