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12 juin 2013 - 16:52

IFFCO veut faire appel au savoir-faire d’ici

Par Guillaume Jacob

TROIS-RIVIÈRES - 

La coopérative indienne IFFCO souhaite faire appel aux entreprises d’ici et d’ailleurs au Québec pour réduire les impacts environnementaux de sa future usine d’urée de Bécancour.

 

Lors d’une rencontre tenue le 12 juin à l’Université du Québec à Trois-Rivières, la coopérative indienne a rencontré une dizaine d’entreprises et plusieurs chercheurs actifs dans le domaine des technologies vertes.

Pour améliorer le bilan environnemental de sa future usine de Bécancour, IFFCO est à la recherche d’idées pour en améliorer l’efficacité énergétique, pour capter et réduire le CO2 qui sera émis et pour recourir à des énergies renouvelables.

«C’est une occasion rêvée pour les entreprises de rencontrer les promoteurs à cette phase-ci du projet», a souligné Denis Leclerc, président et chef de la direction d’Écotech Québec.

Il s’avère que ces champs d’expertise sont aussi ceux que veut promouvoir le Fonds de diversification économique mis en place dans la foulée de la fermeture de Gentilly-2. D’ailleurs, trois des entreprises ayant participé à cette rencontre ont déposé des projets à la Table chargée de gérer ces 200 M$.

«Il y a un potentiel important de création d’une expertise et aussi de richesse pour notre économie régionale que nous pourrons exporter ailleurs au Québec, mais aussi partout dans le monde», croit le coprésident de la Table de diversification économique, Jean-Guy Paré.

Pour le président-directeur général d’IFFCO Canada, Manish Gupta, les technologies développées avec l’usine de Bécancour pourraient ensuite être utilisées dans l’une ou l’autre des sept usines que détient la coopérative en Inde et au Moyen-Orient. «Notre objectif est de mieux connaître les innovations québécoises qui pourraient contribuer à améliorer notre performance environnementale», a-t-il expliqué.

Déjà, les concepteurs de l’usine de Bécancour ont adapté les procédés pour utiliser davantage d’électricité et moins de gaz naturel.

Cette usine, qui sera construite au coût de 1,2 milliard $, produira annuellement 500 000 tonnes d’urée, un fertilisant qui sera ensuite distribué via le réseau de la Coop Fédérée.

 

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